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Farblau
Confidentialité

Ce qu’on sait de vous tient dans un courriel.

Ce site vend l’idée que vos données sont à vous. Ce serait bizarre que la nôtre ne commence pas là.

Qui en répond

Vos renseignements personnels relèvent de 1001511837 Ontario Inc., qui exerce sous le nom de Farblau, société constituée en Ontario, Canada.

La personne responsable de la protection des renseignements personnels est le fondateur de Farblau, A. Pacho Sierra. Écrivez à contact@farblau.com et c’est lui qui répond, pas un service.

Ce qu’on recueille

Seulement ce que vous tapez dans le formulaire du diagnostic : votre nom, votre courriel, le nom de votre entreprise et, si ça vous chante, votre téléphone et votre site. Avec ça viennent vos réponses au questionnaire et, si vous arrivez du calculateur de prix, ce que vous y aviez coché.

Rien d’autre. Il n’y a pas d’autre formulaire sur le site.

À part ça, les serveurs de Cloudflare gardent des journaux techniques — adresse IP, date et heure, page demandée — comme tous les serveurs du monde. Une adresse IP compte comme un renseignement personnel, alors on le dit au lieu de regarder ailleurs : ils sont là, ils servent à garder le site debout et à freiner les abus, Cloudflare les efface selon ses propres délais, et on ne les croise pas avec le formulaire ni ne s’en sert pour savoir qui vous êtes.

Cloudflare compte aussi les requêtes parce qu’il héberge le site, alors il existe un nombre de visites et un pays. Rien qui dise qui vous êtes.

À quoi ça sert

À vous répondre et à préparer l’appel. Rien d’autre.

On ne vous inscrit à aucune liste d’envoi, on ne vous envoie pas de publicité, on ne bâtit pas de profil de vous et on ne vous passe à personne qui voudrait vous vendre quelque chose.

Pourquoi on a le droit

Au Canada et au Québec, la base c’est votre consentement : c’est vous qui écrivez, et vous cochez la case avant d’envoyer.

Dans l’Union européenne, la base ce sont les démarches précontractuelles que vous demandez vous-même (article 6.1.b du RGPD). On ne vous demande pas de consentement pour ça parce que ce ne serait pas nécessaire, et ce serait faire semblant que vous pouvez dire non à quelque chose que vous avez commencé.

Les journaux techniques du serveur passent par une autre voie : l’intérêt légitime à garder le site debout et à le protéger.

De toute façon, si vous changez d’idée, vous écrivez et on efface.

Par où ça passe et où ça reste

Cloudflare héberge ce site, exécute l’envoi du formulaire et le transforme en courriel. Tout le chemin reste chez Cloudflare : il n’y a aucun autre service de courriel entre les deux.

Ce courriel arrive dans notre boîte, qui est hébergée chez Google, et il y reste jusqu’à ce qu’on l’efface.

Si le questionnaire vous propose de réserver, le calendrier que vous voyez est servi par Cal.com. C’est un tiers, et il ne reçoit rien de vous tant que vous ne l’ouvrez pas : la page ne le charge pas à moins que vous n’arriviez à cet écran. En réservant, vous lui donnez votre nom, votre courriel et l’heure choisie, et ses serveurs sont dans l’Union européenne.

On ne monte aucune base de données de clients potentiels : pas de CRM interne, pas de feuille de calcul, pas de liste. Ce qu’il y a de vous, c’est un courriel dans une boîte de réception. Mais c’est un courriel qui existe, et c’est pour ça que cette page dit combien de temps il dure et comment il s’efface.

Qu’ils sortent du Québec et de l’Europe

Cloudflare et Google ont leurs systèmes aux États-Unis, alors vos renseignements sortent de votre province et de votre pays pour nous parvenir. Cal.com, le calendrier, reste dans l’Union européenne. Ils sont trois, et il n’y en a pas d’autres.

Avec les deux il y a un contrat : ils s’appuient sur les clauses contractuelles types de la Commission européenne et sur le cadre EU-U.S. Data Privacy Framework. Avant de commencer, on a vérifié que le niveau de protection était équivalent à celui d’ici, et on l’a mis par écrit.

Si vous voulez voir ces documents, vous les demandez et on vous les montre.

Combien de temps ça reste

Jusqu’à ce que vous demandiez qu’on l’efface, et au plus vingt-quatre mois depuis la dernière fois qu’on s’est parlé. Passé ce délai, on l’efface nous-mêmes, sans que vous ayez à y penser.

Si on finit par travailler ensemble, ce qui touche à la facturation, on le garde six ans, c’est ce qu’exige la loi fiscale canadienne. Le reste, non.

Et avant, quand vous voulez : écrivez à contact@farblau.com en disant que vous voulez qu’on efface le vôtre et on l’efface, sans vous demander pourquoi. On vous confirme quand c’est fait.

Comment on le garde

Tout le site passe par HTTPS. Les clés de l’envoi vivent sur le serveur et n’arrivent jamais dans votre navigateur.

Une seule personne entre dans cette boîte, avec une vérification en deux étapes. Ce n’est pas un bunker, mais c’est proportionné au peu qu’il y a.

Le questionnaire vous donne une note

Le questionnaire calcule un pointage pendant que vous le remplissez, et c’est pour ça qu’un résultat sort à la fin.

Ce pointage ne décide rien tout seul : une personne lit toutes les demandes, même celles qui sortent en rouge. Si le résultat vous semble injuste, écrivez et on regarde encore.

Ce que vous pouvez nous demander

Qu’on vous dise ce qu’on a sur vous. Qu’on le corrige si c’est faux. Qu’on l’efface. Qu’on cesse de s’en servir. Que vous retiriez la permission que vous nous avez donnée. Qu’on vous remette le vôtre dans un fichier que vous pouvez emporter ailleurs.

Tout par le même endroit : contact@farblau.com. Sans formulaire et sans justification.

Selon d’où vous écrivez, vous êtes couvert par la loi canadienne (LPRPDE), la Loi 25 du Québec ou le RGPD européen. Les trois vous donnent ces mêmes droits, et les trois nous donnent trente jours pour vous répondre. On ne les prend pas d’habitude.

Si vous pensez qu’on s’est trompés

Dites-le-nous d’abord, à contact@farblau.com. On répond en trente jours au maximum, et si la réponse ne vous sert pas, on vous explique pourquoi.

Si ça ne vous convainc toujours pas, vous pouvez porter plainte : au Canada, auprès du Commissariat à la protection de la vie privée du Canada ; au Québec, auprès de la Commission d’accès à l’information ; dans l’Union européenne, auprès de l’autorité de votre pays.

Vous n’êtes pas obligé de passer par nous avant. Mais par nous, c’est habituellement plus vite.

Si quelque chose brise

Si vos renseignements finissaient un jour là où ils ne devraient pas et que ça pouvait vous nuire, on vous avertit, vous et l’autorité concernée. Sans attendre qu’on nous le demande.

Si ça change

Si un jour on ajoute quelque chose qui recueille des données — une analytique, un clavardage, n’importe quoi —, cette page le dira avant que ça arrive, avec la date changée. Aucune petite ligne ne bouge sans avertir.

Dernière mise à jour : 11 août 2026.